Web-émission » Maladies respiratoires chroniques : sortir des angles morts «
Mercredi 23 Septembre 2026 En distanciel
Les maladies respiratoires chroniques constituent un enjeu majeur de santé publique, encore sous-estimé et insuffisamment structuré. Retards diagnostiques, parcours de soins fragmentés, défaut de coordination entre acteurs : les conséquences pour les patients sont durables, avec un impact direct sur la qualité de vie, les hospitalisations évitables et la pression exercée sur le système de soins. Dans un contexte de transition démographique, environnementale et organisationnelle, l’inaction n’est plus une option. Comment faire émerger une véritable priorité politique en santé respiratoire ? Quels leviers activer pour passer de l’alerte à l’action ? Comment fixer un cap clair, orienté vers des solutions concrètes et activables au service des patients ?
15H00-15h15 : KEYNOTE
UNE FACTURE EVITABLE
Longtemps sous-estimées, les maladies respiratoires chroniques représentent une charge croissante pour le système de santé. Quel est le coût humain, sanitaire et économique de ces pertes de chances ? Quels changements prioritaires mettre en œuvre pour accélérer le repérage des patients, faciliter l’accès aux thérapeutiques appropriées et améliorer durablement la performance des parcours respiratoires ?
Pierre-Yves GEOFFARD, Economiste de la santé, Paris School of Economics
15H15-16h00 : table-ronde 1
DECISION PUBLIQUE : QUELS SIGNAUX POUR LA SANTE RESPIRATOIRE ?
Les maladies cardiovasculaires restent l’une des premières causes de En dépit de leur impact sanitaire, économique et social, les maladies respiratoires chroniques peinent à s’imposer durablement dans l’agenda politique. Manque de portage institutionnel, absence de stratégie dédiée, visibilité limitée dans les priorités nationales : pourquoi la santé respiratoire demeure-t-elle un angle mort des politiques de santé ? Quels freins entravent son inscription durable dans la décision publique ? Quels leviers institutionnels existent déjà et quels signaux politiques envoyer pour enclencher une dynamique d’action ?mortalité en France. Leur prévention repose sur une action précoce sur les facteurs de risque — hypertension, diabète, dyslipidémie, obésité ou modes de vie — mais aussi sur une prise en charge thérapeutique adaptée. Cette table ronde abordera les stratégies de prévention et de dépistage, l’évolution des traitements et l’apport des innovations thérapeutiques dans la réduction du risque cardiovasculaire.
Pr Pierre-Régis BURGEL, Pneumologue à l’hôpital Cochin (AP-HP), Professeur de médecine respiratoire à l’Université Paris Cité, chercheur à l’Institut Cochin (Inserm U1016)
Jean-Michel FOURRIER, Président bénévole de l’Association Fibroses Pulmonaires France et co-président du collectif Droit à respirer
Najah HORRI, Pharmacien, département des patients atteints de pathologies chroniques, Cnam
Dr Bernard JOMIER, Sénateur de Paris, Vice-président de la commission des affaires sociales, Sénat
16H00-16h45 : table-ronde 2
BRONCHECTASIE : COMPRENDRE LES FAILLES ET STRUCTURER LES PARCOURS
Avec l’avènement de nouveaux traitements, la médecine cardiovasculaire devient « interconnectée » : protéger le cœur, les reins et l’équilibre glycémique en cas de diabète. Mais ces progrès thérapeutiques ne profitent aux patients que s’ils sont dépistés à temps, ces pathologies évoluant souvent à bas bruit. L’enjeu est double : repérer plus tôt les patients à risque et délivrer le bon soin au bon moment.
Pr Guillaume CHASSAGNON, Président de la Société d’imagerie thoracique, Radiologue thoracique, Hôpital Cochin (AP‑HP)
Sophie CONCACTIS, Membre de l’association Les Bronches Tranquilles
Filippo GIORDANO, Directeur Général Europe du Sud, Insmed
Dr Pascal GENDRY, Médecin généraliste et Président d’AVECSanté
Pr Grégory REYCHLER, Kinésithérapeute, cliniques universitaires Saint‑Luc, UC Louvain
Avec le soutien institutionnel d’Insmed
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